Sécurité, RGPD et secret médical

Dernière mise à jour : 28 octobre 2026.

Cette page liste les contrôles réellement en place. Nous n’affichons aucun badge de certification que nous n’avons pas obtenu : sur un marché où votre DSI vérifiera chaque point, une allégation fausse coûte plus cher qu’une absence assumée.

Où vivent les données

La base de données est hébergée dans l’Union européenne, sur une infrastructure Amazon Web Services située en Suède (région eu-north-1). Le serveur applicatif est hébergé chez Railway.

Nous écrivons « Union européenne » et non « France », parce que c’est exact.

Ce que nous ne revendiquons pas

Le jour où l’un de ces audits sera engagé, nous l’écrirons ici avec sa date.

Les contrôles en place

Rôle de chacun au sens du RGPD

L’établissement de santé demeure responsable de traitement. SecretarIA agit en qualité de sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD et ne traite les données que sur instruction documentée de l’établissement.

Sous-traitants ultérieurs

Un agent vocal fait appel à plusieurs briques techniques. Les voici nommément, avec leur rôle et leur pays — c’est la question que pose tout DPO, autant y répondre avant qu’elle soit posée :

Le contenu des appels transite donc par des prestataires situés hors de l’Union européenne. Ces transferts relèvent des clauses contractuelles types de la Commission européenne. Nous le disons explicitement plutôt que de laisser croire que tout reste en Europe.

Ce que l’agent ne fait jamais

Ces limites sont des choix de conception, inscrits dans ses instructions :

SecretarIA n’est pas un dispositif médical

C’est un outil administratif de gestion des appels et des rendez-vous. Il n’intervient ni dans le diagnostic, ni dans le choix thérapeutique, ni dans la surveillance d’un patient. À ce titre, il ne relève pas du règlement européen sur les dispositifs médicaux.

Secret médical

Les informations recueillies pendant un appel — identité, motif, éléments de préparation — sont couvertes par le secret médical. Elles ne sont accessibles qu’aux personnes habilitées de l’établissement, et ne sont transmises à aucun tiers en dehors des sous-traitants techniques listés ci-dessus.

Une question que nous n’avons pas tranchée

Savoir si un service traitant des données de santé à caractère personnel entre dans le périmètre d’obligation HDS mérite un avis juridique. Nous ne prétendons pas l’avoir réglée. Si ce point est bloquant pour votre établissement, dites-le-nous avant toute mise en service.

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